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FESTIVALS / PRIX Suisse

Le Festival Black Movie de Genève nous invite à nous jeter dans sa captivante 21e édition

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- Du 17 au 26 janvier, l'événement, toujours impertinent, va nous surprendre à travers 10 sections très riches

Le Festival Black Movie de Genève nous invite à nous jeter dans sa captivante 21e édition
Technoboss de João Nicolau

Le Black Movie de Genève, qui vient de passer le cap des 20 ans, semble n’avoir rien perdu de la fougue qui l'a toujours animé. Mené par le duo aguerri de directrices Kate Reidy et Maria Watzlawick et ensoleillé comme jamais (l’affiche de Neo Neo a une atmosphère de fête en piscine agrémentée par les décors désertiques composés de nombreux cactus en plastique conçus par l’artiste Cetusss), le festival dédié aux films indépendants invite cette année son public, du 17 au 26 janvier, à s'immerger complètement dans son programme exigeant et atypique qui ne manque cependant pas de sens de l’auto-dérision.

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Les films proposés cette année, obscurs et inquiétants, mais aussi et surtout inventifs et cathartiques, sont présentés dans pas moins de dix intrigantes sections : “Petit Black Movie pour adultes”, dédiée aux courts-métrages, "La fureur de vivre" qui, comme son nom l’indique, se concentre sur les premières expériences et émotions de héros jeunes, "Solitaires singuliers", qui propose une série de films particulièrement audacieux sur le thème de l’isolement, “À suivre…”, la section phare du festival, qui met en avant les réalisateurs "coups de cœur" du festival, ou encore "Labyrinthe des femmes", section dédiée aux femmes, à leur courage et à leur audace, “Marcos, Ceausescu & cie”, volet composé de six films de fiction inspirés par les dérives des pouvoirs totalitaires, “Rituels”, qui stimule la facette irrationnelle qui se cache en chacun de nous, “Poor Lonesome Cowboys”, qui nous transporte dans des endroits très lointains jusqu’aux limites de l’humanité, sans oublier l’importante rétrospective dédiée au réalisateur algérien formé en France Malek Bensmail – qui tiendra aussi à Genève, à l'instar du mythique réalisateur portugais Pedro Costa, une masterclasse (dans le cadre de l’événement Talking Heads).

Parmi les films européens répartis dans les différentes sections, on retrouve le très particulier Technoboss [+lire aussi :
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du Portugais João Nicolau et les coproductions A Girl Missing [+lire aussi :
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de Kōji Fukada ainsi que A Tale of Three Sisters [+lire aussi :
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interview : Emin Alper
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d'Emin Alper (en première suisse) dans la section “À suivre…”. Dans les autres sections, on trouve le film suisse O fim do mundo [+lire aussi :
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de Basil Da Cunha, le russe Why Don’t You Just Die! de Kirill Sokolov, le français Kongo [+lire aussi :
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d'Hadrien La Vapeur et Corto Vaclav, présenté en première suisse dans la section “Rituels”, et la coproduction entre l'Algérie et la France Dans ma tête un rond-point [+lire aussi :
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de Hassen Ferhani (“La fureur de vivre”). Autre première suisse, dans la section “Poor Lonesome Cowboys” : la coproduction A Dark-Dark Man [+lire aussi :
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d'Adilkhan Yerzhanov (Kazakhstan-France). Parmi les “Solitaires singuliers” de l'année, on trouve Vitalina Varela [+lire aussi :
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de Pedro Costa (Léopard d'or au dernier Festival de Locarno), le documentaire surréaliste Dream Away [+lire aussi :
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de l’artiste allemande Johanna Domke et du réalisateur égyptien Marouan Omara, le film français Makala [+lire aussi :
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d'Emmanuel Gras, le film géorgien et russe The Criminal Man [+lire aussi :
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de Dmitry Mamuliya (première suisse) et le road movie Talking About Trees [+lire aussi :
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de Suhaib Gasmelbari. Enfin, “Marcos, Ceausescu & cie” accueille le huis clos roumain Arrest [+lire aussi :
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d’Andrei Cohn, l'utopie lituanienne Nova Lituania [+lire aussi :
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de Karosils Kaupinis et le quasi-insoutenable The Painted Bird [+lire aussi :
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interview : Václav Marhoul
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de Václav Marhoul.

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(Traduit de l'italien)

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