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SANS FRAPPER

d’Alexe Poukine

synopsis

Ada a dix-neuf ans. Elle accepte d'aller dîner chez un garçon qu’elle connaît. Tout va très vite, elle ne se défend pas. C’est en 2013, à la fin d'une projection de son premier film qu’Alexe Poukine la rencontre : une femme de son âge qui lui relate une histoire advenue neuf ans auparavant, dont elle ne sait que faire. Habitée désormais par ce récit et ses implications, la cinéaste se confronte à la discrépance entre ses a priori sur le viol et le constat que nombre de ses proches ont subi une expérience similaire. Il s’agit dès lors de trouver une forme pouvant incarner et faire émerger la parole, ainsi que questionner et investiguer la nature humaine dans ses sombres recoins, de part et d’autre. Le récit d’Ada se mélange à ceux d’autres, tous différents et pourtant semblables. La même sale histoire, insensée et banale, vue sous différents angles. Entrelaçant les êtres et les mots, les expériences et la douleur, Sans frapper bouleverse par la sincérité qu’il parvient à manifester, avec grande force et sensibilité.

titre international : That Which Does Not Kill
titre original : Sans frapper
pays : France, Belgique
année : 2019
genre : fiction
réalisation : Alexe Poukine
durée : 83'
production : Alter Ego Production, Centre Vidéo de Bruxelles (CBV-VIDEP)
soutien : Procirep (FR), Angoa-Agicoa (FR), CNC (FR), CICLIC Région Centre-Val de Loire (FR), CBA - Centre de l’Audiovisuel à Bruxelles (BE), Centre du Cinéma et de l'Audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles (BE)
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